Les pays de l’UE ne sont pas d’accord sur la stratégie bioterroriste

Les gouvernements de l’Union européenne sont incapables de convenir d’une stratégie européenne de lutte contre le bioterrorisme Certains pays suivent l’exemple des Etats-Unis et stockent suffisamment de vaccin antivariolique pour vacciner toute leur population. D’autres pays refusent d’envisager autre chose qu’un programme de vaccination ciblé. Aucun pays n’envisage actuellement d’acheter un vaccin antivariolique de «deuxième génération». Les stocks de vaccins européens reposent toujours sur des vaccins datant du programme OMS d’éradication de la variole des années 60 et 70. Le désordre européen contre la variole a été souligné la semaine dernière lors d’une conférence des décideurs politiques de l’UE, organisée à Gastein, près de Salzbourg. Le Dr George Gouvras, directeur du groupe de travail européen sur la sécurité sanitaire, a évoqué une séance sur le bioterrorisme. progrès accomplis par l’UE et les gouvernements nationaux dans leur plan d’urgence depuis les attaques de l’an dernier aux États-Unis. Un réseau d’alerte précoce de 24 heures a été mis en place afin qu’un incident suspect de bioterrorisme soit immédiatement communiqué à un État membre. Les autorités de santé publique à travers l’UE. Le groupe de travail de D. Gouvras développe une base de données européenne d’experts sur les pathogènes bioterroristes et le personnel qui pourrait être utilisé pour répondre à un incident de bioterrorisme dystrophie. Des accords sont en train d’être mis en place pour permettre aux autorités de santé publique de l’UE d’accéder à leurs matériels respectifs (vaccins, médicaments et autres fournitures) et aux ressources de laboratoire.La Commission européenne publiera une série de directives cliniques sur la gestion et le traitement de maladies qui pourraient être propagées par des bioterroristes, tels que la variole, l’anthrax et la peste bubonique. Mais lorsque le débat de la conférence s’est tourné vers la stratégie sur la variole, il était clair que les gouvernements européens n’étaient pas d’accord sur les détails clés. L’Union européenne n’a pas le pouvoir d’imposer des stratégies de santé publique aux gouvernements nationaux. La santé reste l’un des derniers bastions du veto national dans la politique de l’UE. Plus d’informations sur la conférence et la politique de l’UE sont disponibles sur http://www.ehfg.orgwww.ehfg.org et http://www.europa.eu.int /comm/health/ph/programmes/bio-terrorism/index_fr.htmlwww.europa.eu.int/comm/health/ph/programmes/bio-terrorism/index_fr.html